14.01.2008

Videotape

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Videotape - Radiohead

01.01.2008

Blessed persistence

http://www.youtube.com/watch?v=8n51DwNopCk&eurl=http:...

18.11.2007

All I need

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All I need - Radiohead

05.11.2007

Friends

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15.10.2007

Tritone - Tuxedomoon


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04.10.2007

The luxury of tears

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The luxury of tears - Christian Death (Rozz Williams)

15.09.2007

Achilles last stand

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J’apprends que Led Zeppelin se reforme, et cela ne me fait guère d’effet. C’est que je n’aime guère le réchauffé et les inspirations ressuscitées. C’est une magie qui date d'il y a bien des années. C’est une musique qui m’a souvent parlé, pris aux tripes. Elle est, elle fut, viscérale et mystique, brutale et subtile. Bien qu’exprimé différemment, je retrouve un peu de ces caractéristiques chez Tool. Certains se sont laissés aller à dire qu’il s’agissait là du meilleur groupe de rock qu’il n’y ait jamais eu. J’ai parfois partagé cet avis.

Le premier album me remua et m’ouvrit véritablement au rock et au blues. Le quatrième me transporta d’une façon différente et l’étrangeté de certains de ses tableaux sonores et de sa pochette trouva en moi comme un écho. (Un autre moi en a parlé à son heure). C’est un disque où l’on trouve ce classique immortel «  Stairway to heaven ». Classique que l’apprenti guitariste s’échine à massacrer (je fis parti de cette sympathique engeance). Un morceau bien beau il est vrai, et puissant ; tout en progression. Marche après marche.Toutefois au risque d’en choquer certains ou de susciter l’incompréhension, choses avec lesquelles j’ai appris à vivre depuis bien longtemps, je dirais que ce grand morceau de musique n’est pas pour moi leur meilleur. Je trouve qu’il n’est ni le plus parfait structurellement parlant, ni le plus envoutant de toute leur production. Ma préférence va au si particulier « Achilles last stand », premier titre de l’album Presence à la pochette étrange et amusante (album tardif après lequel le groupe connut la débâcle et le drame : un album sans inspiration et catastrophique suivra, avant que le batteur ne meurt dans un tragique accident. Il est à noter d’ailleurs que sur Presence, Robert Plant chante assis dans un fauteuil roulant victime lui-même d’un accident de voiture).

Pourquoi cette préférence ? Parce que ce morceau est tel un nœud sans fin, d’une perfection totale. C’est un titre qui chante, si je puis dire, à l’infini. Tout s’imbrique parfaitement, les différentes parties s’entremêlent et se répondent. Et les magnifiques arpèges de l’introduction reviennent clore le tout pour que l’histoire recommence, de nouveau. Et que dire du solo de guitare de Jimmy Page si vibrant, si atemporel. Son solo le plus hanté peut-être. La première (et donc superficielle) écoute de ce titre peut toutefois laisser l’impression de quelque chose d’assez répétitif et, je l’avoue, la magie n’avait opéré pour moi à l’époque qu’après plusieurs écoutes. Vous verrez bien.

D’autre part, on excusera la qualité très médiocre du son, le titre durant dix minutes j’ai dû le compresser au maximum. Bref, le morceau interminable et répétitif d’un groupe antédiluvien avec un son dégueulasse. Bonne écoute.


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06.09.2007

Pinned together, falling apart - The dears


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30.08.2007

Winter shaker - Wovenhand


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27.08.2007

The needle and the damage done - Neil Young


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