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23.11.2007
La sérénité des cailloux
Je ne veux pas d’inertie bienheureuse : la paix du caillou ne me tente pas. Je veux mépriser la nécessité et embrasser ce qui n’a pas eu lieu. Pour le provoquer…
Je ne démissionnerai pas. Je ne me résignerai pas. Je veux croire, croire et croire. Même si cela paraît déraisonnable, complètement fou, décalé, obsolète, naïf, risible, pathétique… Surtout si c’est fou ! Surtout si cela paraît obsolète !
J’ai postulé pour le scandale, et pour la liberté.
Quelque part l’obsolescence n’a jamais cours. Debout les morts !
22:50 Publié dans Tréfonds | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note




Commentaires
Je crois que vous avez compris la nécessité, vous...
Ecrit par : Marie-Gabrielle | 24.11.2007
Moi je te suis là maintenant ! Et j'ai même des arguments pour t'aider à voir en quoi ce n'est ni risible, naïf, ou pathétique ! En vérité, c'est beau et grand ! Car tu n'as pas vu. (Alors que moi, si...)
Ecrit par : joruri | 24.11.2007
D'accord pour croire avec force, mais tout le monde n'ai pas la chance de Joruri, et le difficile me semble de savoir (je parle en général) sur quoi avec on veut miser sa vie.
Ecrit par : ariaga | 25.11.2007
Marie Gabi/Je ne sais...
jojuri/Je ne suis qu'un pauvre apprenti, un élève à demeure mon cher jojuri.
Ariaga/Cela demande toujours réflexion Ariaga. Bises.
Ecrit par : Ezrah | 25.11.2007
GLAIRE ET PAIX
Tous les jours ne ruisselle
Que le cours de l'obsolescence
Que les cailloux obervent en souriant
De leurs grands yeux édentés
Il n'y a rien à embrasser
Hors la saveur du vent
Et l'étreinte de la nuit
Mais les cailloux sont fous
Ils ne croient à rien de sérieux
Et sous le rimmel du feu
Se laissent émerveiller
Par la grâce de l'esclavage
Ecrit par : gmc | 30.11.2007