« Indolore | Page d'accueil | Tritone - Tuxedomoon »

15.10.2007

Fragile par temps assombri

Sa fragilité de coquelicot m'effrayait un peu.

L’envie me prenait de lui enseigner l’art de se mettre sous cloche quand se lève le vent glacial ou qu’arrive la pluie tiède, prélude à une moiteur collante et dégueulasse.

Commentaires

C'est cet imparfait que mêle ce présent... qui rend votre pige si charmante, Ezrah. Ce petit texte, plein de sa fraîcheur optimiste.

Ecrit par : - | 15.10.2007

Oui... parfois on est tenté de se faire Pygmalion... mais cela en vaut-il la peine...

J'ai dépensé des tonnes d'énergie, parfois, à vouloir étendre ma protection désintéressée... fraternelle... amoureuse... pour recevoir, en retour, des rafales de kalachnikov, au détour d'un de ces imbroglios comme le destin aime à en concevoir pour notre initiation salvatrice, ou notre malédiction désabusée.

Hardi moussaillon...

@)>-->--->---

Ecrit par : Nebo | 15.10.2007

Enseigner à un coquelicot l'attitude de l'orchidée ?
Ne pas cueillir et mettre en vase
Juste accueillir avec les cœurs
la main délicate et l'œil souriant.
Le dégueulasse ..
y a le temps.

Ecrit par : cile | 15.10.2007

-/Heureux que cela vous touche.

Nebo/C'est un risque à prendre.

Cile/Je suis sûr que tu sais y faire. Amicalement

Ecrit par : Ezrah | 15.10.2007

Ce serait la fin de tout éclat si on mettait sous cloche la fragilité du coquelicot et du cristal.

Ecrit par : . | 16.10.2007

./:)

Ecrit par : Ezrah | 17.10.2007

Il n'est pas toujours bon de se mettre sous cloche car il faut bien sortir de la clocher pour vivre. Bises.

Ecrit par : ariaga | 18.10.2007

En fait, Ezrah... depuis que je sais comment est-ce que l'on se ferme aux comms. - ou pas, j'ai descendu voir - la toute première fois, mais j'ai oublié où. A la seconde, j'ai donc eu arrêté là où m'a semblé bon : c'était ici, et sans regret.

Je pense bien à vous...
Ce qui m'énerve est la cloche de l'inévitable ACTualisation des roses.
Sinon, votre choix est inimitable, et votre "voix" manque.
C'est une confiance absolue que j'ai placée en vous, ainsi qu'en votre goût.

A bientôt, Wyden,

Marie-Gabrielle

PS : Et puis... répondez-vous à la question que vous avez soulevée ? Ne le faudrait-il pas ? De cette inexistence...

Ecrit par : Marie-Gabrielle | 10.02.2008

Ecrire un commentaire